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Guide pratique TI-89 (Auteur : Philippe Haubenestel) Cette page résume quelques bonnes pratiques pour un usage efficace de la TI-89 Titanium en langue française. Pour approfondir, on se référera naturellement à la documentation officielle complète et à jour. | ||
| 1.1 Réglages > Langue française | ||
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Pour profiter de ce guide pratique, on doit passer la TI-89 en français dans le menu MODE F3 Language. (Si jamais loption manque, il suffit denvoyer ce fichier de localisation à la calculatrice.) | ![]() | |
| 1.2 Réglages > Accueil en ligne de commande | ||
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Le principal intérêt de la TI-89 réside dans sa ligne de commande puissante et agréable,
accessible à tout moment par la touche HOME. Ainsi pour un démarrage rapide, il vaut mieux
court-circuiter les icônes : MODE F3 Bureau Apps
NAFF. Toutes les applications restent disponibles grâce à la touche APPS. Par exemple, on édite le programme courant en appuyant sur APPS 7 1. | ![]() | |
| 1.3 Réglages > Mode flottant | ||
| Par défaut, les écritures décimales sont présentées en virgule flottante sur 6 chiffres. Pour plus daisance dans les conjectures, on peut maximiser la précision décimale : MODE Afficher chiffres FLOTTANT. | ![]() | |
| 1.4 Réglages > Valeurs approchées | ||
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Au lieu dune valeur exacte, on peut demander une réponse décimale approchée avec DIAMANT ENTER. | ![]() | |
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Une autre façon assez élégante est dutiliser le point décimal dans lexpression saisie,
pour forcer le type décimal approché. | ||
| Enfin, on peut obtenir des arrondis à la précision voulue grâce à la fonction arrondi, accessible par MATH 1 3. | ||
| 1.5 Réglages > Vérification des modes | ||
| On résume ici tous les modes optimisés pour les mathématiques. | ![]() | |
| 1.6 Réglages > Déplacements rapides | ||
| Très pratique : on peut accélérer les déplacements du curseur sur lécran graphique, dans les menus, dans le catalogue ou à lintérieur des zones de saisie. Pour cela, on modifie les touches HAUT BAS GAUCHE DROITE par la touche 2ND. | ![]() | |
| 1.7 Réglages > Variable x cassée ? | ||
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Parfois la réponse semble aberrante. | ||
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Or il suffit dafficher la variable x pour comprendre :
la calculatrice récupère et utilise la valeur de x dès que celle-ci est définie. | ||
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Pour restaurer le statut formel de x, on peut effacer son contenu
dans le menu VAR-LINK, mais il est plus rapide
dutiliser la fonction SupVar accessible par F4 4. En général, ce problème est déclenché par lusage de la variable x dans un programme. Il suffit alors de ly déclarer en Local. | ||
| 1.8 Réglages > Archivage en mémoire flash | ||
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Avec des piles en fin de vie ou lors dun plantage, il arrive que la calculatrice perde le contenu de la mémoire vive.
Adieu fonctions, programmes, pompes
Heureusement, la TI-89 dispose dune mémoire flash interne
(non volatile, comme celle des clés USB). Dès quune fonction ou un programme est au point, il faut absolument : 1 lexécuter une fois (la lexémisation accélérera le code) ; 2 larchiver en mémoire flash (menu VAR-LINK F1 8) ; 3 effectuer une sauvegarde en lieu sûr par le port USB. | ![]() | |
| 2.1 Graphiques > Tableaux de valeurs | ||
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On évalue une fonction à pas régulier
avec les touches Y= puis TABLE. On peut
modifier lexpression en se déplaçant dans la colonne y1 et en appuyant sur F4. Pour plus de confort, on peut régler la largeur de colonne à 12 dans F1 9. | ![]() | |
| Si le début ou le pas de la table ne conviennent pas, on appuie sur F2 (plus efficace que de repasser par TBLSET). | ![]() | |
| 2.2 Graphiques > Courbe représentative | ||
| On obtient la courbe représentative dune fonction en passant par les touches Y= puis GRAPH. Pour interrompre le tracé on appuie sur la touche ON. | ![]() | |
| 2.3 Graphiques > Zooms | ||
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Dans lécran GRAPH, les zooms utiles
sont le zoom standard F2 6, le zoom boîte F2 ENTER et le zoom
arrière F2 3. Le zoom orthonormal F2 5 permet dapprécier la pente dune courbe. On maintient la touche 2ND pour accélérer le déplacement du curseur. En cas de mauvais réglage, on interrompt le tracé avec ON. Enfin, pour les courbes revêches on utilisera de préférence la touche WINDOW. | ![]() | |
| 3.1 Algèbre > Évaluation / substitution | ||
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On évalue une expression littérale avec la barre de restriction | (pour, sachant que). | ||
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De même pour opérer une substitution. | ||
| Lorsque tout un exercice traite de la même fonction, il est avantageux de définir y1(x) dans Y=. On peut alors se servir de la fonction y1 en notation standard. | ![]() | |
| 3.2 Algèbre > Développement / factorisation | ||
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On développe une expression avec F2 3. | ![]() | |
| Réciproquement, on obtient une factorisation à coefficients réels avec F2 2. Pour achever cette opération dans le corps algébriquement clos des complexes, on modifie le nom de la fonction : factorC. | ![]() | |
| 3.3 Algèbre > Forme canonique | ||
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Il nexiste aucun moyen direct de canoniser une expression quadratique : il faut écrire une fonction !
Voici la mienne, qui tourne sur des expressions dune ou plusieurs variables prises parmi x, y et z. Jai profité de la technique des indirections pour rendre le code très compact. Et un tantinet cryptique, désolé :) Pour saisir la fonction canon : APPS 7 3. Pour la modifier : APPS 7 1. | ![]() | |
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La nouvelle fonction sobtient par CATALOG F4. Agréable pour déterminer rapidement le centre et le rayon dun cercle, dune sphère ;) | ![]() | |
| 3.4 Algèbre > Fractions rationnelles | ||
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On réduit au même dénominateur avec F2 6. | ![]() | |
| Réciproquement, on peut décomposer une fraction ou une fraction rationnelle en partie entière + partie fractionnaire propre (proper fraction), selon le principe de la division euclidienne. Cette fonction est accessible par F2 7. | ![]() | |
| 3.5 Algèbre > Expressions trigonométriques | ||
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On développe une expression trigonométrique avec F2 9 ENTER. | ![]() | |
| Réciproquement, on linéarise une expression trigonométrique avec F2 9 2. | ![]() | |
| 3.6 Algèbre > Équations / inéquations | ||
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On résout une équation avec F2 ENTER. | ![]() | |
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Éventuellement, @n1 désigne un paramètre entier (de même que @n2, @n3
). | ||
| On résout de même les inéquations. Les symboles dinégalité au sens large sobtiennent avec DIAMANT 0 et DIAMANT . | ||
| 3.7 Algèbre > Systèmes | ||
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On résout un système avec F2 ENTER, en liant les contraintes par la conjonction
and (MATH 8 8). | ![]() | |
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Éventuellement, @1 désigne un paramètre réel (de même que @2, @3
). | ![]() | |
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Comme la saisie est un peu pénible, et les solutions parfois difficiles à lire,
jai écrit trois fonctions qui facilitent la résolution des systèmes classiques de 2, 3 ou 4 équations.
À tout moment, on peut inclure ou omettre le second membre (convention Maple bien pratique). Pour saisir les fonctions résol2, résol3 et résol4 : APPS 7 3. Pour modifier la fonction courante : APPS 7 1. | ![]() | |
| Les trois nouvelles fonctions sobtiennent par F2 ENTER GAUCHE 2, F2 ENTER GAUCHE 3 et F2 ENTER GAUCHE 4. | ![]() | |
| 4.1 Algèbre linéaire > Vecteurs | ||
| On sépare les coordonnées dun vecteur ligne par des virgules, celles dun vecteur colonne par des points-virgules. | ![]() | |
| 4.2 Algèbre linéaire > Produit scalaire | ||
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On peut calculer directement un produit scalaire en multipliant le vecteur ligne par le vecteur colonne. | ||
| Plus classiquement, la fonction dédiée est accessible par CATALOG P (ou MATH 4 L 3 mais bon ). | ||
| 4.3 Algèbre linéaire > Produit vectoriel | ||
| La fonction dédiée au produit vectoriel se trouve dans CATALOG P (ou MATH 4 L 2). À noter que des opérandes 2D sont préalablement plongés dans lespace 3D. | ![]() | |
| 4.4 Algèbre linéaire > Matrices | ||
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On saisit une matrice ligne par ligne. Les coefficients sont séparés par des virgules, les lignes par des points-virgules. | ![]() | |
| On effectue alors le plus simplement du monde les opérations classiques de transposition (CATALOG T ENTER), daddition, de multiplication, dinversion, dexponentiation | ![]() | |
| 4.5 Algèbre linéaire > Déterminant | ||
| On calcule le déterminant dune matrice carrée avec MATH 4 2. | ![]() | |
| 5.1 Complexes > Par les coordonnées polaires | ||
| On peut définir un nombre complexe par ses coordonnées polaires. Le symbole dangle polaire sobtient en appuyant sur 2ND EE. | ![]() | |
| 5.2 Complexes > Forme exponentielle | ||
| On peut forcer la représentation exponentielle dun nombre complexe avec Pol accessible par CATALOG P. | ![]() | |
| 5.3 Complexes > Forme algébrique | ||
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On peut forcer la représentation algébrique dun nombre complexe avec Rect
accessible par CATALOG R. Attention, en général la réponse nest PAS une forme trigonométrique, des simplifications pouvant se produire. | ![]() | |
| 5.4 Complexes > Réduction décriture | ||
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Imaginons que lon veuille réduire lécriture complexe dune similitude directe
Le résultat nest guère convaincant.
En effet, par défaut toutes les variables désignent des nombres réels, et z néchappe pas à la règle. | ![]() | |
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Pour donner à z un statut complexe, on lui adjoint le tiret bas _. | ||
| On peut préciser la partie réelle et la partie imaginaire de lécriture complexe en posant z = x + iy. Dans ce cas, le tiret bas _ nest pas nécessaire. | ||
| 5.5 Complexes > Équations complexes | ||
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On résout une équation complexe avec
résolC (F2 ENTER GAUCHE C) en veillant
à utiliser une inconnue complexe z_ (avec le tiret bas _). Cet exemple contient un conjugué complexe (MATH 5 1). La droite verticale solution est ici parfaitement décrite par le paramètre réel @3. | ![]() | |
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Et voici ce qui arrive lorsquon oublie daccorder à z le type complexe
Enfin, attention aux bugs avec le module abs (très peu fiable dans une équation complexe). En cas de difficulté, je signale lautre stratégie : saisir léquation complexe en posant z = x + iy ; extraire sa partie réelle (MATH 5 2) et sa partie imaginaire (MATH 5 3) ; résoudre le système de deux équations réelles dinconnues x et y. | ||
| 6.1 Suites > Tableau de valeurs | ||
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On calcule les premiers termes dune suite en choisissant MODE Graph
SUITE. | ![]() | |
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Puis, dans le menu Y=, on définit la suite u1
avec éventuellement un terme initial appelé ui1. (Mieux : ui1 peut contenir une liste de termes initiaux.) | ![]() | |
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Contrairement aux apparences, il est tout à fait possible de fixer à 0 lindice initial
en réglant nmin = 0 dans WINDOW. | ![]() | |
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Finalement on appuie sur TABLE. Pour plus de confort, on peut régler la largeur de colonne à 12 dans F1 9. | ![]() | |
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Pour automatiser la plupart des réglages, on a intérêt à définir
les raccourcis clavier DIAMANT 1 (bascule en mode fonction)
et DIAMANT 2 (bascule en mode suite). On saisira donc, au moyen de APPS 7 3 et sans changer leur nom : le programme kbdprgm1 qui se lancera avec DIAMANT 1 ; le programme kbdprgm2 qui se lancera avec DIAMANT 2. Pour modifier le programme courant : APPS 7 1. | ![]() | |
| 6.2 Suites > Représentation graphique | ||
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Après avoir implémenté les programmes kbdprgm1 et kbdprgm2 du paragraphe précédent,
on trace les premiers termes dune suite en passant par le raccourci DIAMANT 2 puis
en appuyant sur GRAPH. Le zoom automatique F2 A est particulièrement utile pour les suites. Mais attention à ne pas effectuer de zoom standard, qui dérègle nmin à 1. Dans tous les cas, DIAMANT 2 permet de réinitialiser les paramètres de zoom. | ![]() | |
| 6.3 Suites > Sommation | ||
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On somme les premiers termes dune suite avec F3 4. | ![]() | |
| De même pour sommer tous les termes. | ||
| 7.1 Limites > Pointée / à gauche / à droite | ||
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On calcule une limite pointée avec F3 3. Une réponse undef peut signifier deux choses : la limite nexiste pas (elle est mathématiquement non définie) ; ou alors, la machine ne sait pas la trouver, comme x (2 + sin x) à linfini :( | ![]() | |
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On calcule une limite à gauche en précisant largument restrictif (-1). | ||
| On calcule une limite à droite en précisant largument restrictif 1. | ||
| 7.2 Limites > Règles opératoires | ||
| Les opérations sur les infinis saccordent avec les résultats de lanalyse réelle. | ![]() | |
| 8.1 Calcul différentiel et intégral > Taux de variation | ||
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Voici une fonction toute simple qui retourne un taux de variation présenté sous forme réduite. Pour saisir la fonction taux : APPS 7 3. Pour la modifier : APPS 7 1. | ![]() | |
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La nouvelle fonction sobtient par CATALOG F4. Puissant :) | ![]() | |
| 8.2 Calcul différentiel et intégral > Dérivée formelle | ||
| On dérive une expression formelle avec 2ND 8. | ![]() | |
| 8.3 Calcul différentiel et intégral > Nombre dérivé | ||
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On calcule un nombre dérivé en évaluant la dérivée formelle (2ND 8) au moyen
de la barre de restriction | (pour, sachant que). Ce procédé étant peu orthodoxe, il faut veiller à étudier la dérivabilité avant de se fier à la réponse obtenue ! | ||
| Au moindre doute, on revient à la définition et on étudie la limite du taux de variation exprimé au point souhaité. | ![]() | |
| 8.4 Calcul différentiel et intégral > Tangentes | ||
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Voici une fonction très simple qui retourne léquation réduite dune tangente. Pour saisir la fonction tangente : APPS 7 3. Pour la modifier : APPS 7 1. | ![]() | |
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La nouvelle fonction sobtient par CATALOG F4. Pratique :) | ![]() | |
| 8.5 Calcul différentiel et intégral > Équations différentielles | ||
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On résout une équation différentielle avec F3 C. Le paramètre @1 désigne une constante réelle (de même que @2, @3 ). | ![]() | |
| On précise les conditions initiales au moyen de la conjonction and, accessible par MATH 8 8. | ||
| 8.6 Calcul différentiel et intégral > Primitives | ||
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On affiche UNE primitive formelle (parmi plein
) avec 2ND 7. Remarque : la notation dune primitive formelle reprend abusivement celle dune intégrale, en référence au théorème fondamental de lanalyse. Il ne faut surtout pas confondre les deux concepts et se rappeler quune intégrale est une aire algébrique sous la courbe, mesurable par bien dautres moyens que la variation dune primitive | ![]() | |
| 8.7 Calcul différentiel et intégral > Intégrales | ||
| On calcule une intégrale (une aire algébrique sous la courbe) avec 2ND 7. | ![]() | |
| 9.1 Probabilités > Factorielles | ||
| On accède à la factorielle par DIAMANT ÷. | ![]() | |
| 9.2 Probabilités > Arrangements | ||
| On dénombre des arrangements (façons de lister k vux parmi n) avec MATH 7 2. | ![]() | |
| 9.3 Probabilités > Combinaisons | ||
| On dénombre des combinaisons (façons de cocher k cases parmi n) avec MATH 7 3. | ![]() | |
| 9.4 Probabilités > Loi binomiale | ||
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Cette fonction évalue la probabilité que le nombre de succès soit compris entre a et b
lorsquon répète n expériences de Bernoulli identiques et indépendantes. Pour saisir la fonction loibinom : APPS 7 3. Pour la modifier : APPS 7 1. | ![]() | |
| La nouvelle fonction sobtient par CATALOG F4. | ![]() | |
| 10.1 Statistiques > Liste générée logiquement | ||
| On peut facilement générer une liste logique ou un échantillon aléatoire avec MATH 3 ENTER. | ![]() | |
| 10.2 Statistiques > Séries dune variable | ||
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Il existe deux sortes de séries dune variable : des séries où presque toutes les valeurs sont distinctes ; des séries où il est préférable de grouper les valeurs égales en effectifs. Pour automatiser les tâches usuelles (tri croissant, effectifs cumulés, mesures de tendance centrale et de dispersion), jai prévu un programme suffisamment souple. Sa philosophie est de prendre deux arguments : une liste de valeurs OU une formule donnant les valeurs ; une liste deffectifs OU une formule donnant les effectifs. Pour saisir le programme statxn : APPS 7 3. Pour le modifier : APPS 7 1. | ![]() | |
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Le nouveau programme sobtient par CATALOG F4. Remarque : contrairement à Disp, linstruction Pause permet de faire défiler une liste ou une matrice dans lécran dentrée/sortie. | ![]() | |
| 10.3 Statistiques > d²obs | ||
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Voici une fonction qui calcule le carré de la distance entre fréquences observées et fréquences issues
du modèle équiréparti. Elle accepte indifféremment une liste de fréquences ou deffectifs observés. Pour saisir la fonction d2obs : APPS 7 3. Pour la modifier : APPS 7 1. | ![]() | |
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La nouvelle fonction sobtient par CATALOG F4. (Merci à Frédéric Vitzikam pour loptimisation du code.) | ![]() | |