Charmes alsaciens
Pour un week-end de charme dans la proche Alsace, une adresse savoureuse : l'Etoile des Bruckmann à Mittelhausen, au coeur du Kochersberg. Cette auberge comme dans le temps offre des plats de terroir, le sourire, les menus intelligents, un service prompt et la gentillesse en prime. Le tout à prix doux. Le menu "plat du jour" à 9,40€ est une bénédiction, le "régional" à 19€ un cadeau. On ajoute que les chambres "nouvelle vague" viennent d'ouvrir dans une demeure annexe, avec espace bien-être, piscine et sauna au look contemporain très épuré, signé de l'architecte Bernard Wilhelm auquel ont fait appel les Klein de l'Amsbourg pour leur hôtel K. La nuitée est tarifée 80€. A deux pas de Strasbourg, c'est l'adresse du moment.
La cuisine de Jacques vaut le détour. On se délecte ici de croustillant d'escargots du Kochersberg aux morilles, en droite ligne de la voisine ferme Kolb, de riz et pied-de-veau en pâte à brick, de dos de porcelet caramélisé à la bière et de filet d'empereur avec ses nouillettes à l'huile d'olive, proprement à fondre. Justesse des cuissons, précision des goûts, produits de qualité et de haute fraîcheur : voilà ce que l'on trouve là. Le kougelhopf glacé, le délice pommes calva comme la variation sur le thème de la cerise sont à se rouler par terre. Il faut encore saluer une carte des vins à prix modique avec une flopée de jolis flacons à 15€ et moins, comme ce régional pinot noir de Gimbrett.
Républicain Lorrain du 31.01.2010.
Nous sommes là au coeur du Kochersberg, cette partie méconnue de l'Alsace, bucolique et riche, sinueuse et poétique. L'Etoile, qui porte si joliment son nom, est une maison de village qui a su se peaufiner sans se hausser du col. Il y a le cadre intérieur confortable, boisé, chaleureux, pas tape à l'oeil pour le sou - ce n'est pas le genre de la maison....... La cuisine est éclante d'honnêteté: prenez le menu à 25 qui "offre", c'est bien le mot, une belle dodine de caneton avec son délicieux céleri rémoulade point trop crémé, l'empereur en croûte de citron et son riz plus le délicat soufflé glacé au Grand Marnier, parfumé, onctueux, véritable modèle du genre. Les autres mets, oscillant entre classique et moderne, sont du même bel acabit (splendide presskopf de lapin, impériale tête de veau, exquise mousse de fromage blanc).........
Les bonnes tables de Gilles Pudlowski - Reflets DNA du 27.11.2004.
Lors du dernier concours des cuisines régionales "Logis de France" qui se déroulait le 21 octobre à l'école hôtelière de Périgueux, M. Jacques Bruckmann, propriétaire et chef de cuisine de l'hôtel-restaurant "A l'Etoile" à Mittelhausen s'est particulièrement distingué et a fait honneur à la gastronomie alsacienne, en remportant la finale du concours... C'est dans la catégorie "entrée" que Jacky avec un "Presskopf" de lapin à la bière a enlevé la palme. Le lauréat a été choisi parmi 22 chefs venus de toutes les régions de France dont une première sélection avait été établie sur la base de plus d'un millier de fiches d'appréciation envoyées par la clientèle......
Dernières Nouvelles D'Alsace du 25.11.1997.
...le type même d'auberge où l'on s'arrête juste pour le plaisir, comme cela, entre amis ou en famille, le temps d'une halte bonhomme. Les menus y sont la probité même, les salles, petites ou grandes, boisées, cosy, discrètes, sans tapage: bref, on s'y sent bien.
Gilles Pudlowski, Dernières Nouvelles d'Alsace du18.04.1997
Bretagne et Alsace ensemble pour le meilleur des repas.
Imaginez une poêlée de coquilles Saint-Jacques et homard bleu de Saint-Quay pour commencer et une mousse au marc de gewurztraminer des plus légères pour clore un bon repas. Ce serait le menu qui symboliserait le mieux la cuisine de terroir des Logis de France pour l'année 93. Ces deux plats ont, en effet, été les grands lauréats de la Finale de Saint-Quay. Mais dommage, vous ne pourrez jamais les déguster ensemble, à moins de faire très vite. En effet, entre Bretagne, les Saint-Jacques bien sûr, et Alsace, il sera difficile de joindre les deux bouts. Dommage mais n'hésitez pas à vous arrêter chez Jean-Claude Lucas, au "Gerbot d'Avoine" à Saint-Quay, et chez Jacques Bruckmann, "A l'Etoile" à Mittelhausen. Vous m'en direz des nouvelles !
Revue "Logis de France" déc. 93 spécial concours cuisine .